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11 juin 2004

De Huaraz à Vaqueria

Partant de Huaraz, on rejoint Yungay en minibus.

Yungay

(Image empruntée)
Vue des vestiges de l'ancienne ville de Yungay avec, en arrière plan, les sommets nord et sud du Huáscaran : le 31 mai 1970, un très important séisme de magnitude 7.7 sur l'échelle de Richter secouait tout le callejónpassage, vallée ... de Huaylas et détruisait complètement plusieurs villes importantes. A Huaraz, une seule rue a résisté au tremblement de terre. Yungay, située au pied du Huáscaran, a été gravement endommagée par le tremblement puis entièrement dévastée par une gigantesque avalanche de roches, d'eau, de glace et de boue qui succéda au séisme, faisant plus de 20.000 victimes.

On peut voir, émergeant de cette couche de débris de plusieurs mètres, le seul édifice qui subsiste, la partie supérieure du clocher de l'église et quelques palmiers de la place d'Armes. La nouvelle ville de Yungay a été reconstruite dans les années 70 à deux kilomètres au nord de l'endroit de l'ancienne ville.


Vidéo : la catastrophe de Yungay du 31 mai 1970.
Note : Cette image El Cristo de Yungay provient de
ce site sur Yungay.

La video provient d'une émission TV "Montagne" diffusée aux environs de l'année 1990 ; elle est commentée par le glaciologue français Bernard Francou, spécialiste des glaciers de la cordillère des Andes. Cette émission traitait du recul observé des glaciers que, alors, on attribuait déjà au réchauffement climatique.

Pages en rapport avec Bernard Francou et la glaciologie

Glaciologue, une journée type



Un second minibus nous amènera à notre point de départ du treck, le petit village de Vaqueria situé de l'autre côté de la Cordillère Blanche que nous devrons franchir en passant par le portachuelo de Llanganuco.

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Le minibus, bien chargé, entame la montée vers le point d'accès au Parc National du Huáscaran. En face de nous, les deux sommets du Huáscaran. On découvre, sur le versant occidental de la vallé du rio Santa, la Cordillère Noire. Noire car elle n'est jamais couverte de neige, par opposition à la Cordillère Blanche.

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En arrière plan, les sommets Nord et Sud du Huáscaran

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La cordillère Noire

Au poste de contrôle, on s'acquitte d'un droit d'entrée de 65 nuevos soles par personne. Le nouveau Sol, monnaie péruvienne, vaut alors environ 25 centimes d'euro.

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Le poste de contrôle du parc national du Huáscaran

La formalité accomplie, on rejoint la passe donnant accès aux deux superbes lagunes de Llanganuco aux eaux couleur émeraude, la première, Chinancocha à 3850 m, la seconde, Orconcocha à 3863 m. Les 2 lagunes ont sans doute été formées par des effondrements successifs de la montagne qui ont barrés le cours du rio Shaosha. Par quelques lacets, on franchit l'étroit passage séparant le sommet nord du Huáscaran et le Huandoy, et on entre dans la quebrada de Llanganuco.

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La passe entre Le huandoy et le Huascaran

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Lagune de Llanganuco

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Les nombreux et impressionnants lacets pour accéder au portachuelo de Llanganuco á 4767 m>

Passé les lagunes, on amorce une série impressionnante de lacets donnant accès au portachuelo de Llanganuco à 4767 m. Ensuite, descente côté amazonien dans la quebrada Morococha jusque Vaqueria à environ 3750 m ; Vaqueria est le point de départ réel de notre randonnée. On doit y retrouver le muletier Ernesto qui nous accompagnera durant ce trek.

Portachuelo de Llanganuco

(Image empruntée)

Le portachuelo de Llanganuco à 4767 m d'altitude,
la passe qui donne accès au côté amazonien de la cordillère.
Cette image provient du très beau livre
"Pérou-Equateur - Du Pacifique à la cordillère des Andes" de René Desmaisons, collection Espaces.




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